MILEMA ARTE

22 mai 2013

U 25 DI MAGHJU 1974 ...

 

 

Comme l'écho
Dolent des lointains
Ô Tourments
Sagesse dis-moi
Serais-je guéri
Mai expire
Souffle
Régénérant
Andalousie Valdor
Je lie deux âmes
A l'orée lumineuse
Au Silence de la Mer

Qui aime et qui embrasse

 

 

 

 

 

 

§

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20 mai 2013

RADIO TARIFA / ENFIN !...

 http://www.radiotarifa.com/

Le Site Officiel

 

J'attendais depuis des mois que Radio TARIFA, un groupe Culturel et Musical étonnant soit enfin répertorié sur Deezer Musik, quatre CD, ( je n'en connais pas plus ), remarquables ! Une Musique venue d'ailleurs, emplie de rythmes, de percussions, de langoureuses mélodies ... Entre Buleria, Tangos, Soléa, des solos de Cajon exceptionnels, des accords orientaux au seuil du Flamenco Arabo-Andalou, Radio Tarifa nous emmène très loin, sans doute aux sources de la Culture Gitane ultramontaine. Ce n'est pas sans compter sur la Voix authentique du chanteur qui nous plonge vraiment au coeur de l'Andalousie ; charisme, duende, conviction sur scène d'un artiste talentueux et créatif. Écouter " Cruzando el rio ", c'est déjà se familiariser avec les palmas, le compas Flamenco des plus purs. Un voyage culturel en ce mois de Mai, de Sagesse où l'oubli se dirait aussi "  Sin palabras ", la pluie, Golondrina !... Mais de la gestuelle de l'âme que scande, parvenue et retournant à la terre, un corps exalté de passion et du puissant amour. Cette imposante formation ne produirait plus, hélas ! d'autres CD... aussi, longtemps, leurs CD auraient été presque épuisés par-delà les frontières. Et pourtant, quels émouvants transports lorsque l'instrumentation traditionnelle et lointaine nous renvoie ces échos de mélodies anciennes, médiévales, des Musiques du Monde

...

 

1_Radio_Tarifa___Rumba_Argelina___1995_front

A DECOUVRIR, A ECOUTER ENCORE ET TOUJOURS 

RADIO TARIFA

wikipedia

Radio Tarifa est un groupe de musique de world music formé à Madrid en 1990 autour d'un trio de musiciens passionnés Fain S. Duenas, Benjamin Escoriza et le français Vincent Molino.

Il produisent ensemble, une musique se situant entre le flamenco, et la musique médiévale sans hésiter sur les sonorités électriques. Radio Tarifa revendique une continuité avec leur formation originelle Ars Antiqua Musicales dans laquelle Fain et Vincent se sont d'abord investis. Radio Tarifa confirme sa position de phare dans un univers musical en produisant un son riche et original.

L'origine du nom Tarifa, situé à la pointe sud de l'Espagne, à peu de distance du continent africain, provient de la proximité culturelle toujours ancrée entre la péninsule ibérique et le Maghreb, Tarifa désignant la ville espagnole la plus proche du royaume chérifien. Et c’est précisément autour des cette parenté musicale arabo-andalouse et la médiévale européenne que s’articule l'œuvre musicale autour des Espagnols Fain S. Duenas (guitare, percussions) et le chanteur flamenco Benjamin Escoriza, et du Français Vincent Molino (instruments médiévaux).

§

 SIN PALABRAS 

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17 mai 2013

MYSTÈRE...

Passion ma foi
De nous révélées
Amours absolues
Quel azur !
Que m'étreignent
Vos flots absinthes
Rebelle je demeure
En nos ébats
Éternel
Où le soleil 
Sabre l'horizon
Harmonie ?
Je m'y hasarderai
En Esprit
Abandonnant aux vagues
Le soin de le rappeler
A leurs clartés
Puissè-je alors
Infiniment bercé
Ramener près de Lui
Cette âme
A la mer  E-perdue
Au dessein
Qu'Il aura à toujours
Tant aimé

 

MARIN 

1 ère Écriture 17.05.2013

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LA LIBERTE OU LA MORT / Nikos KAZANTZAKI...

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" ... _ Poser des questions, Capétan Sifakas, ça se fait avec des mots, bien sûr. Et ne te fâche pas. Questionne ! Questionne puisque ça  te plaît. Les questions ça  se fait avec des mots, mais pas les réponses. Et toi c'est une réponse que tu veux.

_ Oui, une réponse, dit le vieux en hochant la tête, une réponse ! 

L'instituteur posa la lyra sur ses genoux.

_ Tu veux une réponse, vieux Sifakas, eh bien tu l'auras. Je vais te répondre avec la Lyra. C'est ma vraie bouche, elle. Si tu comprends ce quelle dit, tant mieux ; si tu ne comprends pas, que veux-tu que j'y fasse, vieux Sifakas ? Tu es né aveugle, et aveugle tu mourras ! 

_ Joue de la Lyra, maître d'école et à la grâce de Dieu ! fit l'aïeul ; et il ferma les yeux.

Le ciel s'obscurcissait. De grosses gouttes de pluie s'étaient mises à tomber. Les feuilles du citronnier vibraient violemment sous leur poids. Quelques-unes s'applatirent, larges et fraîches sur les joues, les paupières fermées et les grosses moustaches de l'aïeul. D'un coup de langue, il lécha celles qui mouillaient ses lèvres. Il avait soif.

L'instituteur se pencha, appuya sa poitrine contre la lyra, se pelotonna autour d'elle jusqu'à faire corps avec l'instrument et donna les premiers coups d'archet.

Tout d'abord, l'archet se mit à sauter et à danser sur les trois cordes, faisant tinter ses grelots, emplissant la cour obscure d'éclats de rire. On se croyait dans une école à l'heure de la récréation, on entendait les enfants courir, jouer et rire ... C'étaient peut-être aussi des oiseaux dans un peuplier touffu, réveillés et grisés par les premiers rayons du soleil, qui gazouillaient en sautillant de branche en branche...

L'archet sautait, riait, dansait et les vieux capétans oubliaient tout, leurs coeurs devenaient légers, pareils à des enfants et les brus s'approchaient doucement ; les commis et les servantes sortaient de la maison, s'asseyaient par terre malgré la pluie, tendaient le cou et écoutaient.

L'aïeul écoutait, lui aussi. Il sentait son épaisse charpente devenir très légère, se soulever lentement, survoler le citronnier et les cyprès, tel un nuage. Il ne se rappelait pas avoir ressenti une telle joie, une telle légèreté en dehors du sommeil et d'un certain jour, peut-être. Ce jour-là, il revenait de la guerre ; il s'était lavé la tête, débarrassé du sang qui le souillait, il avait mis ses vêtements propres et frais et était allé à l'église pour communier... Alors, son corps lui avait paru léger, aérien comme un nuage frais. Au retour, il marchait, mais ses pieds ne touchaient pas la terre.

Peu à peu, la voix de la lyra se transforma. Les grelots de l'archet sonnaient comme les grelots d'un faucon dressé pour la chasse et qui s'élance dans l'espace à la poursuite d'une proie. L'archet courait, bondissant à droite, à gauche, les cordes rendaient des sons déchirants pareils à des voix humaines. Surpris, les vieillards dressaient la tête ; ils se rappelaient leur jeunesse, la guerre, les cris des blessés, les lamentations des femmes, les chevaux sans cavaliers qui hennissaient, sanglants, dressés sur leurs pattes de derrière.

" Rends-moi ma jeunesse ou tais-toi, maître d'école ! " avait envie de crier le capétan Mandakas, mais la lyra avait déjà changé de thème. Elle attaquait un air calme, doux, et sa voix devenait tendre. Les capétans tendaient leurs oreilles velues et écoutaient en souriant... C'était dans l'air moite du soir comme un bourdonnement sourd d'abeilles repues, comme le murmure lointain d'une rivière souterraine, ou comme la plainte amoureuse d'une femme, venant du rivage, de l'autre côté des montagnes. C'était peut-être la mer qui soupirait, les seins appuyés sur le sable ; ou bien une voix encore plus mystérieuse et plus ensorceleuse au-delà de la vie, sur l'Autre Rive, douce, triste, aimante et qui arrache l'âme du corps. C'était peut-être Dieu lui-même, caché dans l'ombre humide de la nuit, appelant, conviant son aimée de toujours, l'âme humaine.

Possédé du diable, replié sur sa lyra, l'instituteur jouait et son archet allait et venait, tel un sabre, blessant la poitrine de l'instituteur d'où jaillissaient les voix humaines les plus passionnées et les plus douloureuses. Il commençait à faire nuit. L'instituteur disparaissait dans l'obscurité, personne ne le voyait plus. Tel un fantôme, la lyra se tenait debout toute seule sous le citronnier et se lamentait, où plutôt elle appelait et suppliait.

Un large et profond sourire entrouvrit les lèvres de l'aïeul. Tout à coup,  son corps léger suspendu au-dessus du citronnier, monta très haut, à travers l'espace, encore plus haut, frais comme un brouillard. Il s'élevait doucement, sans heurt, se dissolvait, prêt à tomber en pluie et à s'infiltrer dans la terre pour gonfler et nourrir les graines.

" Voilà la Mort, pensait l'aïeul, voilà le Paradis, j'entre au Paradis, j'y suis déjà, bonjour mon Dieu ! " 

Il souleva les paupières, ne vit rien, que la nuit. Et dans cette nuit, une voix l'appelait doucement, tendrement, par son nom : " viens... viens... viens... "

_ Je viens, répondit l'aïeul et il ferma les yeux.

On le laissa toute la nuit dans la cour, sous le citronnier, tel un grand tronc d'arbre que mouillait la pluie.

Kosmas s'agenouilla, ferma les paupières encore chaudes et dociles. Thrassaki, accroupi près du corps, regardait. C'était la première fois qu'il voyait la mort d'aussi près. Il considérait ce grand-père qui l'avait tant aimé et frissonna. Ce n'était pas uniquement de la peur ; l'aïeul semblait avoir acquis en mourant une force nouvelle, sombre et perfide. Immobile, il avait l'air d'être à l'affût du monde vivant pour le saisir et l'emporter avec lui dans la terre... Il était devenu méchant, tout à coup, le cher grand-père, comme les ogres dans les contes et voulait dévorer les hommes. Thrasski désirait partir, il n'osait pas bouger. Alors, il restait là, terrorisé et regardait.

( ... ) 

 

Nikos KAZANTZAKI 

La Liberté ou la Mort

Édition Presse Pocket - 1741 - 

Pages 484 à 487

 

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Combattant Crétois - Musée d'Arcadi - 

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16 mai 2013

BALLADE - THEODORE MONOD ...

 

Paix, ô mon coeur : s'il faut, vers des cieux sans matin,

Pour un nouvel appareillage

Aventurer ce soir, dans l'ombre, ton destin,

Ta cargaison, ton équipage, 

Ton âme à la tempête et ta nef au naufrage, 

Ton oeil éteint, ton coeur meurtri...

Qu'importe ? Si l' Amour a blanchi ton sillage

Au souffle vainqueur de l'Esprit.

 

Sois, ô coeur fraternel, où frémit le divin : 

Pour la gazelle un pâturage, 

L'eau du poisson, le rouge osselet du devin,

La Kâba du pèlerinage, 

Et le cloître du moine, et le temple du sage, 

L'ivoire de Gautama sourit, 

Le marbre, de Pallas animant le visage

Au souffle vainqueur de l'Esprit.

 

Accueillant, ô mon coeur, aux grâces du jardin, 

Aux mouvants décors du nuage, 

A la lente espérance, au désastre soudain, 

Aux longs séjours comme au voyage, 

Sois prêt à tout quitter, et l'âtre et le mouillage

A l'appel qui blesse et guérit : 

La mort, demain, verra renaître ton courage

Au souffle vainqueur de l'Esprit.

 

Prince, entez sur mon coeur, timide, le message

Qui, pain vivant, à seul nourri

Tout peuple, toute foi, toute race et tout âge :

Le souffle vainqueur de l'Esprit.

 

Théodore MONOD 

- Août 1946 -

Et si l'Aventure Humaine devait échouer 

Page 205

Éditions : Grasset & Fasquelle  / 2000

 

 

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Le Bateau - V. HUGO 

§

" Et si l'aventure humaine devait échouer... Supposition absurde ! L'homme n'occupe-t-il pas le sommet de l'évolution biologique ? 

N'est-il pas le seul animal dont la tanière s'éclaire la nuit ? 

Le seul aussi qui soit capable d'avoir une histoire et de l'écrire ? 

L'antique Serpent nous l'avait promis :  Vous serez comme des Dieux ...

Et la puissance, certes, nous l'avons eue, au moins matérielle. 

Nous, les rois orgueilleux de la création.

Nous les maîtres d'une terre bordée de nuit...

Mais si l'homme n'a pas la sagesse de repecter la vie, le monde ne risque-t-il pas de continuer sans lui ? " 

 

T.M.

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15 mai 2013

AU-DELA DE LA TERRE ...

 

 

Elle ne m'appartient pas et pourtant
Je laisse aux rêves nourris des abeilles
Les blondeurs du miel le plain-chant des près
La migration sibyllines des semences
Et m'abandonnant aux délires du printemps
A ses larmes de rosée et de pluie mêlées
Qui ruissellent comme un bonheur
Partout ailleurs et nulle part par les coeurs
Miroitent mille baisers tant d'effluves
Aux vastes paupières lancéolées
Et les fleurs en essaims d'étoiles ravies
Illuminent leurs ciels de verdure
Ainsi des vagues et des moutons blancs
Courant un océan de dunes azurées
J'attends que la terre ait tout donné
Tout rendu des promesses de l'hiver
Tels sont les désirs du dernier pétale
De la corolle dépeuplée des souvenirs
Pour me livrer aux suppliques de la fenaison
Le jour ne suffit plus à débarrasser la terre
De son épaisse pelisse infusée de senteurs
Et je vais ivre en fauchant courber le temps
La pierre à aiguiser dans l'autre main languissamment
A la recherche d'une enfance exhumant mes racines
Il ne m'en coûte que le ravissement indicible et muet
D'un champ rendu à ses honneurs et serein
A ces horizons de Terre pulvérale que je dénude
Et qui me comble de regards complices et de tendres caresses

§

 

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NUIT ET JOUR ...

Entre la nuit et le jour de ton regard, tu auras remplacé un vieux compagnon. L'atelier parfois s'anime de pensées
qui volent en copeaux et que tu te plais à ratrapper en sautant ; elles sont si fugaces et le temps qui leur est imparti mesuré. Reste
encore un peu avec moi et au milieu des près en bouquets, fabulons ensemble les jeux de nos petits enfants perdus...

 

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Un petit Chat très tendre qui a perdu son oeil ! un seul oeil lui suffit à embrasser la vie ...

§

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13 mai 2013

RETRAITES, L’ÉBAUCHE D'UN SCANDALE !...

 

SUPERCHERIES

!!! 

Qui sont ces Technocrates qui prétendent statuer, deviser sur l'espérance de Vie de Tout un Chacun ? Comment oser dire des choses pareilles lorsque l'on voit partir tout autour de nous des personnes qui n'ont pas encore atteint l'âge du repos, après une vie de labeur parfois très pénible ?

C'est inadmissible lorsque l'on sait, Hélas ! que personne n'est à l'abri, ni de la Maladie, ni des Aléas imprévisibles d'une Société meurtrière et inégale, des atouts que la génétique nous lègue, etc !...

Arguer du fait que l'on vivrait plus vieux est  aussi un Mensonge, une ineptie, alors que beaucoup finissent leur existence dans la maladie qui dure ; ainsi, on peut dès lors vivre plus longtemps, mais cela ne saurait être la généralité. Même si la pharmacopée et les traitements sont plus efficaces, les tendances ciblées ne sont pas la règle et puis, il y a l'incertitude, l'événementiel, l'accident, etc... Interpréter les statistiques ne sert que la Finance et non le long terme : vous plongerez à coup sûr !

Mais c'est un  leurre et y associer encore une fois les efforts de toutes et de tous pour réparer les carences et l'incurie des élites comptables est révoltant... Que l'on songe aux richesses colossales qu'un pays comme la France brasse chaque minutes, que le commerce de détail engrange comme profits avec son tribut de TVA et d'impôts indirects démentiels dont nous subissons les coûts ?

N'oublions pas que la jeunesse attend au seuil du marché du travail et il ne serait pas souhaitable, pour des raisons d'économies et de finances publiques d'user des réclusions vers des petits boulots pléthoriques, sous payés, à son attention, en continueant ainsi à graisser le patronat et de ce fait à pérenniser les anciens sur leurs postes de travail, sachant que ces derniers courent les risques de s'erinter, de souffrir et d'hypothéquer des années de vies capitales ; en effet, ne sont-elles pas un acquis social, une chance de repos réparateur afin que s'engage un troisième âge d'espérances, porteur d'activités nouvelles et aussi de consommations tous azimuts, garantes de la bonne santé de toute une classe d'âge ? 

Vouloir toucher à l'âge, au seuil légal de la Retraite signe et consacre l'odieux mensonge de la majorité précédente aux Français - en 2003 - et de l'actuelle qui couronnerait le tout ! C'est impensable, inacceptable ! d'autre part, on avancerait en coulisses la suppression de l'indemnité allouée aux Mères et Pères de Trois enfants  ? Et bien allez-y, tranchez dans la bourse, ne vous gênez plus, sachant que dans 5 ans, un autre Gouvernement nous en mettra encore une couche, avec le nouvel âge légal des Retraites à partir de 70 Ans, augmentation des cotisations, allégements des charges patronales pour les entreprises en perpétuels atermoiements.

Non mais, vous n'allez pas bien ! Allez chercher la Tune là où elle se trouve, mais laissez au peuple sous payé l'espoir d'un repos sans augurer de nos espérances de vie !!!  Selon vous on vivrait plus et mieux ! insupportable allégation noyant dans la nasse l'indidivu aux profits du système.

A quand la lecture du caryotype, du génome de tout un chacun qui fixera vos objectifs de rétablissement hypothétiques des finances publiques, ces équilibres qui ne cessent de plonger malgré les sempiternelles promesses électorales ? 

L'Insurrection des Consciences 

 

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" AU MILIEU DE LA FOULE JE NE VOIS QU' EUX DEUX ... "

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Que me sont devenus
Tout d'un coup
Ces desseins d'Île
Frangés d'écume
Si tu m'es absente
Un point infime
Que l'azur dévore
 Suffit
A entrevoir la nuit perpétuelle
Et m'étreignent les ailes
D'un songe
Qui palpitent
A l'unisson des vagues
Eperdues

Ils vont et pansent l'abîme
Une seule âme plane
Pour qui demeure
Saine moitié
Prunelle d'un regard vrai
Plongeant dans les abysses
Du néant Ô mémoire
A jamais dans mon coeur
Bat l'espoir de nous
Retrouvés
Ce premier jour
A toujours recommencé


Ainsi de l'instant
L'eternel pour rencontre
A nous l'étreinte sans âge de ces pèlerins
Epris des plus simples choses
A l'abri de tout
Près du Tout
Car en lui je crois 
Et ainsi de ma foi
En Toi

§

C-G C 

1ère Ecriture le 13.05.2013

 

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05 mai 2013

PROPORTIONS ...

 

Il me plaît à discuter, à parler avec les gens, échanger, découvrir tant de choses en marchant...  Un jour, je rencontre une âme. On parle de tout, de rien, de maisons et de leurs coûts exorbitants de nos jours ; soit ! puis cette personne me dit connaître une construction en cours, une  villa de luxe en bord de mer  - cela existe - On y a dressé une baie vitrée dont le prix s'élève à celui d'une splendide maison, celle de mon interlocuteur !... Édifiant, non ? Pauvre Martin, pauvre misère, le peuple  est dans la rue et les rupins qui ne se cachent plus de dire : " cela ne peut durer, on ne peut continuer à se gaver comme cela, un jour, ça va répéter, on abuse un peu trop ! " 

Alors, quand ce sont les rupins qui l'affirment, la situation est grave, explosive, au seuil de la rupture, de l'insurrection ; et l'on appelle au calme, à la modération, au sens et à la réserve condescendante et Républicaine . Pauvre Patronat, comme le peuple est compatissant, qui vous plaint, entre luxe, lucre et charges terribles à payer ! en attendant, regardez le monde aller derrière une baie vitrée qui ne vaut pas moins de 500.000 Euro ...

Un autre Rupin s'accorde une autre chaumine : 45 Millions d'Euro, juste un caprice, pour sa dulcinée qui se languit ...  A qui acquiert une Île pour 150 Millions d'Euro, l'Eden, oui, c'est possible, malgré les damnations de Dieu, l'adieu à l'Eden ! Mais il faut vieillir !...

Ô décadence ! asservissement des masses au modèle invétéré du papier  = insurrection des consciences  !

 

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LE CREPUSCULE DES IDOLES ... F. NIETZSCHE

**

On me sera reconnaissant de condenser une conception si essentielle, si neuve, en quatre thèses ; je facilite ainsi la compréhension, je provoque ainsi la contradiction.

Première Proposition.

Les raisons sur la base desquelles " ce " monde a été qualifié d'apparent fondent  au contraire sa réalité, - une autre espèce de réalité est absolument indémontrable. 

Deuxième Proposition.

Les  caractéristiques que l'on a données à l' " être vrai " des choses sont les caractéristiques du non-être, du n'éant, _ on a édifié le " vrai monde " à partir de la contradiction à l'égard du monde réel : un monde apparent, de fait, en ce qu'il est une pure illusion d'optique morale.

Troisième Proposition.

 Inventer des fables au sujet d'un monde " autre " que celui-ci n'a pas le moindre sens sauf à supposer que nous sommes gouvernés par un instinct de calomnie, de rapetissement, de soupçon à l'égard de la vie : dans ce dernier cas, la fantasmagorie d'une vie " autre ", " meilleure ", nous sert à nous venger de la vie.

Quatrième Proposition.

Scinder le monde en un " vrai " monde et un " apparent " , que ce soit à la manière du christianisme, ou que ce soit à la manière de Kant ( un chrétien sournois, au bout du compte ), n'est qu'une suggestion de la décadence, - un symptôme de vie déclinante... Que l'artiste place l'apparence plus haut que la réalité n'est pas une objection contre cette proposition. Car " l'apparence " signifie ici la réalité encore une fois, simplement sous une forme choisie, renforcée, corrigée... L'artiste tragique n'est pas un pessimiste, - il dit justement oui à tout ce qui est problématique et même terrible, il est dionysiaque...

 

" La Raison "  en Philosophie 

Page 505 - 506 

 

LA MORALE COMME CONTRE-NATURE

( 6 ) 

 

Considérons encore, pour finir, quelle naïveté constitue le fait de dire : " L'homme doit être comme ceci et comme cela ! " La réalité nous montre une richesse de types qui provoque le ravissement, la luxuriance d'un jeu et d'un tourbillon de formes prodigues : et un misérable oisif de moraliste vient déclarer : " Non ! l'homme devrait être autrement " ? 

Il sait même comment il faut qu'il soit, ce pauvre type, ce pharisien grincheux, il peint son portrait sur le mur et déclare alors " ecce homo ! " ... Mais même si c'est simplement vers l'individu que se tourne le moraliste pour lui dire : " tu dois être comme ceci et comme cela ! ", il ne s'en rend pas moins ridicule. L'individu n'est pas un pan de fatum, intégralement une loi de plus, une nécessité de plus pour pour tout ce qui arrive et sera.

Lui dire " change " signifie exiger que tout change, même en arrière... Et de fait, il y eut des moralistes conséquents, ils voulurent que l'homme soit autre, à savoir vertueux, ils le voulurent conforme à leur image, à savoir pharisien grincheux : et pour ce, ils nièrent le monde ! Un sommet de folie ! Une forme peu modeste d'immodestie ... La morale, dans la mesure où elle condamne en soi, non pas eu égard à des points de vue, des considérations, des intentions de la vie, est une erreur spécifique pour laquelle on ne doit avoir aucune pitié, une idiosyncrasie de dégénérés qui a provoqué des dommages indicibles !... Nous autres, nous immoralistes, nous avons à l'inverse largement ouvert notre coeur à toute espèce de compréhension, de saisie, d'approbation. Nous ne nions pas à la légère, nous mettons justement notre point d'honneur à être des affirmateurs. Notre oeil n'a cessé de s'ouvrir à cette économie qui a besoin et sait user de tout ce que la sainte nullité intellectuelle du prêtre, de la raison malade du prêtre rejette, cette économie dans la loi de la vie qui tire avantage même de l'espèce repoussante du pharisien grincheux, du prêtre, du vertueux,  - quel avantage ?  - Mais, c'est nous-mêmes, nous immoralistes, qui sommes ici la réponse...

 

Page 515-516 

( 6 ) 

NIETZSCHE 

LE MONDE DE LA PHILOSOPHIE

Flammarion 

 

1_Pierric_FAVRET_2

 

 Pierric Favret, Catastrophes, ou crépusculedes idoles (Tokyo Hotel), 2009, ...

 

 

 

 

 

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01 mai 2013

1er MAI -JAURES ... J. BREL !

" ... Mais au suivant, au suivant ... Il est plus humiliant d'être suivi que suivant ! "

J. Brel

 

A l'heure où le Syndicat est mort, depuis l'aveu des Retraites, affidé, séide, serviteur invétéré des compromis et des élites en col blanc, propres comme neige, se proclament-elles avant que d'êtres élues ou à vendre, voici une évocation et non des moindres ! Que le peuple du travail s'y ressource loin de tous les rouages torves et glauques des hiérarchies instituées et socialisantes, plus enclines à se placer et à se situer qu'à oeuvrer en faveur des populaces manipulées du monde de la désinformation, de l'inconnaissance et que le sempiternel Travail étouffe !

Car, de nos élites en col blanc qui se gavent de millions d'euros expatriés, se gaussent de Socialisme ou de rigueur, acquièrent des " Apparts " à 7 millions d'Euro, que voyons-nous si ce n'est l'allégeance insupportable des masses face aux esclavages des temps modernes ! je veux dire l'OPA sur la vie, sur le destin de chaque femme et de chaque homme, augurant de l'heure de la mort comme le système signe chaque seconde qui passe l'écoeurement, l'éviction, la négation même de la personnalité. Pourquoi ont-ils tué Jaurès en louant Dieu. Marx avait-il cerné la Nature de " l'homme-dieu " - comme un Montaigne - avant de se lancer dans le Capital  ?...  Mais Jaurès, pourquoi l'ont-ils tué

? Pourquoi les nobles desseins mourir toujours aux présents juteux ?...

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JAURES 

 

Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s'appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grand-parents
Entre l'absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d'être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui not' bon Maître

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

On ne peut pas dire qu'ils furent esclaves
De là à dire qu'ils ont vécu
Lorsque l'on part aussi vaincu
C'est dur de sortir de l'enclave
Et pourtant l'espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux 
cieux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu'à la vieillesse
Oui notre bon Maître, oui not' Monsieur

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

Si par malheur ils survivaient
C'était pour partir à la guerre
C'était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui not' bon Maître
Couverts de prèles oui not' Monsieur
Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l'ombre d'un souvenir
Le temps de souffle d'un soupir

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

 

Jacques BREL 

Album : les Marquises

26 avril 2013

L'ENCEINTE ...

 

Le chant de l'eau tout aux couleurs du printemps
A mes pas la cistude se soleille et m'invite à rêver
Au bord du ruisseau apaisé  oublieux des crues de l'hiver
Elles ont emporté l'enceinte pétrée de la prairie
Un homme ouvrage aux savoirs d'antan  En silence
Et rebâtit à l'ancienne l'aura ocreuse de son champ
Là un large regard  Près du cours d'eau un épais renfort
Tout le long et de bas en haut le mur s'allège au replat
Qui reçoit les gros blocs  Ils feront pesamment clés
Trois magnifiques alezans en joie galoppent et ruent
Éployant à la brise de vallée  leur épaisse crinière
On entend battre le pouls de la terre  grasse et meuble
Nous ne parlons pas mais l'on se comprend  Il suffit
Embrassons en cet instant le mélodieux frisson du près
Complices inattendus d'un pan d'éternité  Témoins égarés
Puisons dans le ressouvenir et l'éclat d'une jeune pensée
Quelque parcelle de bonheur Incompréhensiblement

§

1 ère Ecriture le 26.04.2013 - Un brin de Prose à mes deux Petites Filles - 

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24 avril 2013

" DIKTA - MEN " ...

Point de Commentaires, nous vous en prions ! mais juste le témoignage de l'odiosité et de l'infamie perpétrées quotidiennement depuis de longues années contre de petits enfants

!

 

L'Océan est vérité
Seuil de l'éternel
 Pèlerin-âge 
Irrémédiablement en lui
Absoluité Ipséité régénérante
Point d'artifice
Mais providentielle et saine réclusion


Errance  Ô profond sillage
Gage de vertu  Vérité
Intouchable Serment  Fidèlité
Pansez-nous  Quelle souffrance 
Pointe le silence les opprobres
Du parjure et du mensonge
Livrées de l'infamie des mécréants
Blessant chaque jour
L'innocence du coeur

 

Marin,

1ère Ecriture le 24.04.2013 -  

Aux Quatre Grands Dadais, fomenteurs de l'orphelinat de leurs propres enfants -  Contre la Prise d'Otages  infligée par des adultes aux enfants en très bas âge ( trois petits enfants ) et qui se poursuit, à leurs dépens et à ceux de leurs Grands-Parents qu'ils ne voient plus depuis des années. 

 1_Sans_titre

 

PARADOXE HAÏSSABLE 

 

 

Ne voit-elle pas en Lui chaque nuit
Chaque jour l'esquisse l'heureuse alchimie
De l'Amour de Ses parents qui la comble et l'agrée  Alors honnis soient-ils
Quelque silhouette par trop familière ou dérangeante
Attisant l'aversion dont elle se sait coupable et qui l'accable
Mais que lui importe ces vérités irréfragables
Louant en lui beauté  attraits exclusifs
L'irresistible comme l'éphémère séduction de la chair
Qui les font encore tomber en pâmoison  A Dieu ne plaise
Ils se consument certes comme ils tranchent
Les liens qui nous auront éloignés à toujours
Juste tribut d'une manoeuvre aux viles menées  
La mère ôtant à l'époux et aux enfants
Une famille blessée afin de mieux louer les victoires de l'autre  par trop absente
En ce qu'elle prétend aussi pallier au tout  à la césure légère des âmes
Quel aplomb quel acte haïssable déceler
Entre privation séquestration et mensonge
Un monde où la vérité se paie au prix de l'innocence bafouée
Tous les jours que la terre et le soleil font
Il lui est Amour  Mais à qui on dénigre la Source
Ils sont leurs Enfants qui subissent l'odieux diktat de nos privations
Quant à lui  In-conscience déjà déshérité(e)  Il dépérit en coupant les racines
Que Ses Aînés avaient désespérément  pansées
Longuement amoureusement justement

Lorqu'elle triomphe du tout en silence  Lui n'aura encore rien vu venir que l'injuste entassement des ans perdus aux dépens de la Fidélité ou de la Vérité

 

§ 

Ces textes ne sauraient être terminés ; et pour causes ! Trois petits enfants, c'est beaucoup ... viendront-ils un jour ? Désireront-ils  se rendre compte, savoir ce que sont devenus celle et celui dont on les aura privés à tort, iniquement ?...  A moins que le parjure et le mensonge aient encore ouvragé à la négation de la vérité, travesti la juste réalité des choses passées !... Ils devront rendre compte non à nous mais à eux qui ne se satisfairont certainement pas d'excuses oiseuses et fragilisantes ne les consolant point.

 

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