1_IMG_3618

 

Rappelez-moi encore et toujours aux lumières rares et furtives des hivers
Évoquons le partage incessant que les éléments se font des vastités  Leurs éblouissantes clartés infusées d'azur 
Où un moment l'infini l'éternel enfin se devinent et se lient
Horizons des contes aux lointains transcendés  De la perpétuelle candeur  
Je vous dirai myriades illuminations prodigues
Ces jours sombres cinglant de la longue nuit vers la liberté 
D'autres thébaïdes qui hèlent le pérégrin  retiennent l'enfant
J'ai versé tant de gouttes amères dans l'Océan
Au sein du chaos  Solitaire comme chaque vague 
Traversé un instant les desseins sibyllins des multitudes voilées des nuages
Vague à l'âme  Serin inondé du plain-chant des vagues
Lorsque aile infime je n'étais résolument plus 
Mais illusion  mirage immensément désert
Sur le fil ténu des ciels  j'habitais l'écho viride des aquilons
L'ineffable beauté de l'instant s'étendait au septentrion
Comme le quartier de lune lève matinal le soleil en se couchant
Embrasant d'essence profonde les sublimités d'une aube
Brassée de silences et d'absences vénérables 
La révélation du jour est un éclair que la brume ne noie pas
Mise ou donne de la mort précoce  Tiens le jeu et le flot Marin
Sur la mer en ses points de non retour tu risques
Mais un choeur s'épanche  quand l'ivresse des ondes libère l'oubli des mondes  Tel un phare clame la voie des plaines miséricordieuses de la tempête qui t'épargne encore pour une foi

 

Marin - 1 ère Écriture le 25.01.2013

2 ème Ecriture le 27.05.2013

- Éternité -