GAZA_2015

 

Révolte de tout un Peuple opprimé, battu, martyrisé, meurtri, affamé, assoiffé, persécuté ! Si Dante avait été de ce temps, alors il aurait ainsi dépeint l'Enfer, mais un enfer  à visage humain ! Le paradoxe, le comble étant que cela se déroule dans l'indifférence des foules lointaines et que les bourreaux s'en donnent à coeur-joie ! Terrible regard d'une mère éplorée, les yeux au ciel, depuis les abîmes insoutenables d'une grande déréliction, abandonnée des dieux, là où ils prolifèrent !... Abjecte sentence, ignoble verdict, pacte odieux, axe géopolitique infernal tracé entre Nouveau-Monde et Terre Promise, axe meurtrier versant le sang sans le moindre soupçon de compassion, en faisant tout pour diaboliser, exarcerber l'acte malveillant de résistance légitime et lui rentrer dedans, comme on broie et on déchiquette les enfants jusque dans les écoles et dans leurs berceaux ! 

C'est là une horreur dont nous ne pouvons taire l'ignominie et la forfaiture face à l'Histoire qui s'écrit au présent et ne se relit qu'au passé, surtout dans les écoles très normales.

 

Au hasard d'une déambulation sur le Web, nous tombons sur un Clip Vidéo, une Séquence filmée par la presse locale, en présence du Croissant rouge, dans un des quartiers dévasté de GAZA ! Course poursuite entre un jeune homme et une Jeep de l'Armée bondée de chiens féroces.

L'homme est rattrapé, percuté volontairement par le pare-choc d'une grosse Jeep, tombe à terre. Les occupants sortent du véhicule armés. Coups de pieds portés  à la tête, sur le blessé, à même le sol et la pierre sèche ! Le Croissant Rouge intervient : les militaires redoublent de férocité, ils frappent à coups de crosses, blessent, râlent comme des bêtes enragées. Les civils n'ont pas d'armes. Ceux qui viennent leur porter de l'aide et les journalistes sont violemment frappés, blessés, aveuglés et étouffés  par un  gaz anti-agression sûrement puissant, qui terrasse et disperse. On revient sur le blessé, quelques coups de pieds, rossé à plusieurs. A ce niveau très bas du cerveau, on ne pense pas, on frappe, on viole les petits palestiniens enlevés, on se défoule !

Des images d'une atrocité sans pareille ! c'est là l'armée la plus humaine dit-on, la démocratie la plus en vue de la planète, un exemple à suivre selon nos élites... Les Médias Européens ne relaient pas ce qu'il se passe à GAZA, dans ce qu'il reste de PALESTINE OCCUPÉE, de PALESTINE DEVASTEE .

Israël commet ici des crimes insoutenables et enfreint le DROIT, le Code Moral, l'Ethique ! Israël entretient et nourrit le foyer de toutes les violences et porte une grave responsabilité sur la situation actuelle parce qu'elle exacerbe les opinions en mesure et promptes à l'être dans un contexte de fragilité et de tensions extrêmes qui se répandent comme traînées de poudre. Lorsqu'on laisse ainsi faire l'État d'Israël, le Gouvernement actuel, cela équivaut  à poser les jalons d'une recrudescence des conflits en réactions et de soutiens dans toute la Région du Moyen - Orient, avec des répercussions collatérales dont on ne mesure pas encore les effets dévastateurs et préjudiciables au devenir de la sécurité sur la  Planète.

Un État comme Israël ne peut se targuer de défendre une Politique jusqu'au-boutiste, avec une telle violence, en occupant, en détruisant  obstinément et ainsi les miettes d'une Nation, les fragments d'un Peuple qui aura été non seulement exécuté, vaincu, déplacé, parqué et humilié depuis le début du XX ème Siècle, avec les dénouements que l'on connaît depuis le vaste exode de la fin des années 1940 et la montée en puissance du Sionisme ... La possesssion de l'arme atomique ne justifie pas un tel équilibre de la terreur, le terreau et le ferment de toutes les barbaries embrasées !

La complaisance des Médias avec un pareil État, capable de remettre à leur place les grandes instances internationales est comme une gifle, un rappel à l'ordre tortionnaire des Nazis adressés aux Démocraties, à l'Europe, au reste du Monde et au Géant Américain qui  paraphe d'un blanc-seing, pour solde de tout compte, des bévues lamentables de l'Administration BUSH.

S'il fallait à l'histoire, au siècle tragédie qui vient de s'achever un bouc-émissaire, alors Palestine aura été toute désignée ! Une honte dans l'histoire qui entache l'essence même de l'acception démocratique, des valeurs, du respect de la vie ! Alors que des centaines de bénévoles de grandes ONG sont à pieds d'oeuvre pour panser les blessures d'une horde de Tyrans, meurent suite aux bévues de la coallition, les Médias se taisent, obéissent aux diktats des chaînes télévisées  dont on mesure et connaît parfaitement les liens qui les lient à la manne et au nerf de la guerre ! Y  aurait-il des morts justes et d'autres insignifiantes, qui " puent " ?  Sont-ce-là les horizons de la Presse, du politiquement correct qui colle à la peau de l'actualité euphémisée et complaisante envers les bourreaux ?  Il y a t-il  une différence entre  bourreaux ? 

Tout cela est abject et donne la nausée, au-delà des salons très parisiens où philosophes, politiques, journalistes, chercheurs très comme il faut pavanent, pavoisent en maniant parfaitement le verbe et la pensée uniques tutélaires, tandis que des gosses meurent déchiquetés et assassinés par le pire des bourreaux sanguinaires que la Terre Sainte aura abrités depuis plus de deux Millénaires.

Il est certes plus faciles de relayer l'image d'une journaliste qui fait un croche-pieds à un migrant en fuite, de porter l'anathème sur l'individu arriviste et opportuniste s'éxécutant pour la gloire et le tribut d'un abjecte reportage à faire valoir sur le carriérisme abouti ! Mais n'est-ce pas là aussi le reflet des agissements de tous les  séides, les affidés, qu'ils fussent Chefs d'Etats et qui se taisent face à la dominante que l'on sait !

Mais qui aura vu des enfants Israéliens embrasser des obus de chars, apposant sur l'obus un message dont voici la teneur : " With Love, From Israël ", le tout enserré dans un large coeur ! Mais que vivons-nous, comment se taire, laisser agir, ne pas prendre la parole, dénoncer, se lever le matin et oser regarder le ciel, l'apprécier ? 

Là-bas, en Terres très saintes, où les Écritures se recueillent entre le divin et le sacré aux portes de tous les temples, là même où sur le vif et le vivant les grands prêches du dogme sont absents, dites-mois, comment les tyrans peuvent ainsi tirer à leur avantage les ficelles, ouvrir les portes d'un conflit qui ne laisse plus de les enrichir, de les proclamer. Ils se prostituent  face à l'Intemporel qui les regarde et les jugera, tôt ou tard...

Ainsi des Prophéties dont aucune n'aura manqué au rappel des envoyés, des oints  du Très-Haut.

 

MILEMA_ARTE