AU_CHAPELET_DES_VENTS_

 

 Quelques Minutes pour planer sur la première page,  en Poésie !  Ici, même les pierres et les rochers songent et rêvent aux sirènes d'antan ! d'antiques stèles, dans  le vent sauvage,  fixent et figent  l'horizon. Le regard cave d'un cyclope, depuis la mer, veille  comme pâle  lueur dans la nuit minérale et tonnante

...

 

 

Ainsi de te ceindre 
Paréidolie 
tandis que la nuit 
enchante déjà 
l'aurore radieuse
dont l'esquisse
par devers l'épaisse chevelure 
des vagues
nous ressemble 

Regarde 
comme leur regard 
 fascine la lune 
vague et danse
et nous lie 
au berceau nitescent 
du fol adage
des anges

Pourquoi ce songe 
obsitnant
quels soupçons 
Sagesse
si près de l'autre rive 
destine 
au hasard 
l'ultime espoir
de nous retrouver

Une stance 
suffit-elle 
Ô larmes des lames 
qui êtes de l'alme envol 
du choeur de la mer
que ne suis-je plus ici 
fidèle et vrai

Je t'attends 
beauté irisée
que la risée à toujours
boucle 
D'entre le souffle azuré 
et son mirage 
tu le sais 
l'oiseau 
inlassablement 
vogue tournoie puis renaît 

Du  sanglot    de l'écume 
âme pérégrine 
regagnant l'écueil 
qui ne laisse plus 
de débonder 
son coeur 
et va l'amble de la folie

Saurais-je taire 
cette  absence 
lancinante 
qui burine 
qui hante 
nos rivages 
dans le silence convenu 
de l'amer 
sans visage

§

MARIN océanique à bord de la Folie