SAUVETAGE_ALEP

Ils ne sont pas armés ; civils sauvant d'autres civils pris sous les bombes, au péril de leur vie. Ailleurs, des hommes sont  postés pour fixer ces images et les porter devant le Monde, quand il ne restera plus personne. On évoquera le GÉNOCIDE SYRIEN. L'Histoire se répète parce que " les peuples élisent hélas leurs tyrans  " disait K. GIBRAN. Des scènes vécues par centaines, chaque jour. Des hommes et des femmes s'occupaient même d'un sanctuaire pour les  chats de la ville. Il a été rasé, bombardé ! Aucune aide, plus d'hôpitaux, un grand cri de douleurs et de souffrances monte d'ALEP pris dans l'étau ASSAD -POUTINE - et tous les futurs opportunistes

!...

 

EXTRAIT  DU JOURNAL LE MONDE 

 LE LIEN

http://www.lemonde.fr/syrie/article/2016/11/23/a-alep-les-habitants-abandonnes-sous-les-bombes_5036295_1618247.html

 

Il faudra rendre des comptes auprès des institutions internationales sur les exactions menées durant tout le siège d' ALEP. Lire cet Article et se poser les vraies  questions qui s'imposent  quant aux accointances futures des démocrates zélés. Au très haut niveau de la réflexion cynique, organique, technocentrée :  150 enfants tués en une semaine ne signifie rien ; on discute macro-politique internationale, futures alliances, très gros intérêts, reconstructions et marchés juteux  qui vont avec. C'est payant, plus sérieux, de circonstances post-électorales ! Les Alliances ne sont pas celles que Dieu passa successivement avec les hommes et leurs prophètes !...

Avant la guerre que nous connaissons actuellement, il y a eu la guerre civile en Syrie, les 200.000  victimes perpétrées par le régime ASSAD, soulevant l'indignation de tous les pays du Monde, exceptés les rapaces qui voyaient déjà l'occasion de se placer et de se situer dans ce conflit. Assad aura déchaîné tous les leviers qui l'eussent aidé à se maintenir au pouvoir, nous le savons ! 

Alors, pensez-vous bien, évoquer la mort de milliers de civils en plus ! Et de surenchérir en France sur le propos de l'alliance heureuse  avec Mr Poutine. Il en est qui n'ont pas de complexe, le vent en poupe, qui déjà se permettent ainsi de cautionner les horreurs et les massacres que l'on dénonce à ALEP, à l'ONU, partout dans le monde. Sort abominable que cette ville abandonnée et privée  de toute aide humanitaire structurée.

Ces politiques dont la suffisance et l'orgueil les placent avant les échéances sur le trône ! Aucune empathie, aucun discernement, sans compassion ;  le cynisme de haut  rang désormais oblige et rompt  au sensible ! Ah ! Le grand allié Russe, on se réjouit sitôt ! Mais au nom de qui ? La politique : l'engeance du ressentiment, implacable, impitoyable, érigée en système auto-régulé, asservi à tout ce qui le sous-tend et le fonde. 

A Alep, l'enfer, une population prise au piège, des civils qui se terrent lorsque des barils de poudre et d'explosifs ravagent toute la cité, les quartiers, ne laissent plus aucun secours s'organiser, des morts parmi les civils par milliers.

L'HISTOIRE  

Devra rendre compte, témoigner de ces arènes urbaines où l'on massacre des enfants, des réfugiés, des civils, des vieillards ! Cela s'écrit sous nos yeux !  Pas de reportages ou si peu. Des photographes amateurs livreront un jour les fichiers numériques de ces atrocités. 

Nous, Occident, nous le savons, nous assistons à ces drames humanitaires comme à ceux de la Ville de GAZA détruite par TSAHAL Sioniste, ses milliers d'enfants assassinés. Les procédés sont les mêmes, s'exportent, font recette ; c'est ignoble !

Écoutons les émissions et les beaux-parleurs, tentons d'y retenir la moindre parcelle de compassion, de révolte, d'indignation face à ces exactions ! Mais non, rien, rien que des arguments de politique politicienne infâme entraînant avec eux un cortège funeste et froid d'analyses promptes à entériner les faits, à gloser sur les logiques, à justifier, la mine ampoulée et le teint graisseux, les stratégies internes et régionales d'un conflit qui revêt l'apparence d'une hydre à plusieurs têtes. C'est odieux, cela se passe sous nos yeux, tandis que des hommes,  dit-on, à la stature  de chef politique, serrent déjà la main des maîtres d'ordre donneurs de morts massives.

Nous avons, avec ce type de leaders, de sombres jours qui s'annoncent

MILEMA_ARTE